Bien que mon travail dans l’industrie pharmaceutique me procurait une situation financière confortable (salaire satisfaisant, grosses primes trimestrielles, participations, voiture de fonction, plus de huit semaines de congés payés et autres avantages non négligeables), je ne trouvais plus de sens à mon travail. Mes réveils étaient difficiles et le moment du coucher venu, soit je ruminais les événements de la journée (je mettais parfois deux bonnes heures à m’endormir), soit je m’effondrais.

Le manque d’alignement à mes aspirations de vie pendant plusieurs années m’a éloigné d’un travail qui avait du sens pour moi et mes jours de travail au sein de mon entreprise ne me donnaient aucun sens d’accomplissement.

Je ne savais plus ce que voulaient dire « épanouissement » et « sérénité » au travail.

Le manque d’épanouissement au travail :

Je n’étais pas épanouie, ou uniquement par moments, quand par exemple, j’utilisais mes talents relationnels pour négocier des ventes avec mes clients. Mes relations avec ma directe hiérarchie étaient tendus.

Le manque d’épanouissement arrive quand on n’utilise pas ses talents, ses valeurs de vie et ses aspirations dans sa vie ET dans son travail..

J’avais, certes, des passions et des envies que j’arrivais par moment à combler (voyager dans des contrées lointaines, aller à la rencontre de différentes cultures et modes de pensées, danser, chanter, aller voir une nouvelle expo…). Mais ça ne faisait pas partie de mon quotidien, encore moins dans mon travail que je voulais « sérieux ».

Le manque de motivation :

J’étais de moins en moins motivée  et rien que de penser à la routine de ma journée et aux différentes tâches « programmées » pour la semaine, le mois, le trimestre…je déprimais.

Je n’avais aucun objectif de vie. J’avais « la tête dans le guidon »!

Je me suis rendue compte après avoir fait un travail d’introspection que le changement était un moteur d’accomplissement important pour moi. Et même plus : la curiosité intellectuelle me poussait à insuffler le changement (ce qui ne faisait pas partie des aptitudes et compétences que l’on me demandait pour ce poste). J’étais, de ce fait, cantonnée à exécuter les tâches demandées sans avoir la moindre marge de liberté ou de créativité.

Le sentiment de « non-appartenance » :

Les relations au travail peuvent parfois être révélateur d’un mal être intérieur. Mauvaise communication, conflits, on ne se sent pas sur la même « longueur d’onde » avec certains collègues.

La mauvaise connaissance de mes aspirations, de mes compétences et de mes talents accompagnés d’ une mauvaise estime de moi m’ont, par moment, « empêchés » d’établir des relations de travail transparentes et saines.

En effet, la communication et le partage de ses doutes et de ses hésitations « humanisent » les relations de travail. Elle permet de montrer parfois l’exemple pour ceux qui sont également dans la souffrance et qui n’arrivent pas à l’exprimer.

En effet, l’écoute et l’acceptation de ses zones d’ombres nous permettent de mieux accepter l’autre dans sa globalité, avec ses doutes et ses peurs.

Les « maux » corporels :

Le corps parle. Il envoie des signes qui sont très subtils (au début).

Mes problèmes de dos et de cervicales étaient quasi-quotidiens. Ils m’ont accompagné pendant plus de dix ans. Je les mettais sur le compte des kilomètres de route que j’avalais chaque jour.

Bien que fatiguée, usée par la route, je ne m’écoutais pas. Le métier voulait ça!

Et je pensais ne pas avoir le choix. Jusqu’à ce que le burn out me tombe dessus.

Ces signes corporels peuvent être multiples et variés :

– migraines et céphalées très réguliers

– problèmes de concentration, de sommeil, d’agitation et nervosité

– problèmes de digestion

– problèmes respiratoires, angines/laryngites/pharyngites à répétition

– dorsalgies, cervicalgies

– mauvaise gestion des émotions

– humeur changeante

– baisse rapide d’énergie (comme »vidé »)…

Si ces « maux » envoyés par le corps ne sont pas entendus, jugés sans importance (« ce n’est rien, ça va passer »), celui-ci va s’exprimer de plus en plus violemment. Notre corps nous pousse vers le changement et vers le chemin  en accord avec nos valeurs et aspirations de vie. Ecoutez- le!

Prenez votre vie en main.

N’attendez pas!

Faites un bilan avec vous-même et commencez à » vivre » pleinement votre vie. Faites « avec » vos passions et aspirations au travail.

Et comme le disait Socrate : « pour être heureux connais-toi toi-même ».

La sérénité vous attend.

Faites-vous plaisir au quotidien surtout au travail 🙂

Free yourself from a negative and draining work environment for more clarity and serenity

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